«La vanité des ecchymoses », une oeuvre de Marikel Lahana, une production du Fresnoy.
Vernie !
Samedi 4 février, l’exposition Images du temps qui est le nôtre a été vernie, dansée et arrosée !
Un événement qui a rassemblé plus d’une centaine de personnes, qui malgré le froid polaire, sont venues découvrir les œuvres des jeunes artistes du Fresnoy.
Après une introduction de Xavier Croci, directeur du Forum, et Daniel Dobbels, commissaire de l’exposition, Carole Quettier a interprété un acte chorégraphique au sein de la galerie, nous guidant de ses gestes doux et sensibles vers l’appropriation d’un autre regard sur les œuvres présentées.
La soirée s’est poursuit par un buffet sur la coursive et la projection de films d’autres étudiants du Fresnoy en salle.
Ci dessous, quelques images pour rappeler de bons souvenirs à ceux qui étaient présents et satisfaire la curiosité de ceux qui n’ont pas pu venir. En savoir plus…
Découvrez également l’article publié sur Taxty Art’s Blog par Ania Vercasson et revivez en image l’acte chorégraphique de Daniel Dobbels, interprété par Carole Quettier.
Depuis plus d’un mois maintenant, Le Théâtre Irruptionnel, porté par Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, se produit dans de nombreux lieux Blanc-Mesnilois et nous fait découvrir « Ici ».
Ce texte met en scène des paroles d’habitants recueillies l’an dernier à travers la ville et quoi de plus normal que de restituer ces témoignages là où ils sont nés : ici, dans les rues du Blanc-Mesnil mais aussi les régies de quartiers, les collèges, les foyers, la mairie et même chez des particuliers. Vincent Debost et Clara Pirali nous proposent deux mises en scène différentes mais visant le même objectif, celui de devenir les portes paroles d’une population, de ses souvenirs, ses frustrations, ses joies, ses peurs et son appartenance à un territoire.
Chacun donne son point de vue et chacun peut s’y retrouver, habitant la commune ou simplement de passage. En savoir plus…
Des spectateurs participant aux témoignages
Si, vous aussi, vous désirez participer et aider le Théâtre Irruptionnel à nourrir son projet, vous pouvez remplir en ligne et de façon anonyme le petit questionnaire en cliquant ici.
Saad Chakali, spectateur et citoyen, était présent et livre ses impressions sur le spectacle. En voici un extrait :
« Dans la préface à la traduction française de Pierre ou les ambiguïtés écrit par Herman Melville en 1852, son traducteur Pierre Leyris écrit que le profond objet de ce roman est « de montrer que l’homme est en proie au désarroi des ambiguïtés depuis qu’il a goûté au fruit interdit de la science du Bien et du Mal. Pierre, se précipitant d’un cœur entier vers le Bien, trouve d’abord ce que la société et une part de lui-même, restée calviniste, appellent le Mal ; puis se découvre véritablement livré au Mal, puisqu’il devient malgré lui un meurtrier et qu’il entraîne deux innocentes dans la mort » (éd. Gallimard, 1999 [1967 pour la première édition], p. IX-X). Il se trouve que l’adaptation théâtrale de ce texte par Olivier Coulon-Jablonka et Eve Gollac propose le choix de la trahison d’avec la lettre melvillienne (…) »