De Raharimanana, mise en scène Thierry Bedard, interprétation Phil Darwin Nianga.
« Très beau texte, porté par un magnifique comédien. Un beau moment d’émotion. » (Isabelle)
« Un beau défi ce texte pas évident du tout ! BRAVO ! » (Sandie)
« L’histoire d’un continent, d’îles, d’hier à aujourd’hui, magnifiquement porté par Phil Darwin Nianga. Criant de justesse et de justice. Merci. » (Ludivine N.)
Cahier d’un retour au pays natal
d’Aimé Césaire, mise en scène et interprétation Jacques Martial.
« A chaque fois, autant de force, de beauté et d’humanité. Quelle performance, autour d’un texte aussi beau. » (Pierre)
« Merci à Jacques Martial, car moi qui n’est pas eu l’honneur de rencontrer Aimé Césaire, j’ai conscience que ce soir le comédien s’est laissé posséder par le grand nègre Césaire. Quelle puissance des mots, du corps, de la voix. Quelle performance, merci ! » (Ludivine N.)
Le 13 avril dernier, le public du Forum s’est confortablement installé dans la grande salle pour découvrir la création de Christian Rizzo et se laisser submerger par le bénéfice du doute…
« J’ai bien aimé, mais à quelques moments j’avais peur ! Très belle prestation. Bravo à Christian Rizzo ! » (Ishane Hachem)
« C’était MAGNIFIQUE !! Très belle prestation ! Bravo aux danseurs et à Christian Rizzo ! Continuez ainsi ! » (Syrine Hachem)
« BRAVO ! Beaucoup d’émotions, de suspens et d’interrogations aussi. Merci. » (Yasmina)
Dans le cadre du 50ème anniversaire de l’indépendance algérienne, Le Forum proposait deux spectacles le même soir, assaisonnés d’un dîner préparé par l’association blanc-mesniloise, Tout Un Art.
Le public a ainsi assisté, en salle Betsy Jollas, à la représentation de Et puis, nous passions le pantalon français, une pièce mise en scène par Philip Boulay à partir des témoignages, entretiens et récits recueillis par Adbelmalek Sayad dans « La double absence » et avec, entre autre, le Collectif quelques-unes d’entre nous. Un peu plus tard dans la soirée, les spectateurs ont pris place en salle Barbara pour découvrir Les borgnes ou le colonialisme intérieur brut, un texte de Mustapha Benfodil mis en scène par Kheireddine Lardjam.
Entre temps, la coursive du Forum s’est un peu transformée… Des tables ont été dressées, des plats ont été préparés, des hôtes de salle sont devenus serveurs… Bref, la convivialité s’est installée !
Si vous désirez venir partager un repas avec nous lors d’un spectacle, il vous reste encore deux occasions : le vendredi 13 avril à 19h, avant Le bénéfice du doute, un spectacle de danse conçu et chorégraphié par Christian Rizzo et le vendredi 25 mai à 19h au cours de la soirée deux spectacles avec Des ruines…, un texte de Raharimanana mis en scène par Thierry Bedard et Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire mis en scène et interprété par Jacques Martial. En savoir plus…
La compagnie du Théâtre Irruptionnel a présenté « Um Kulthum, tu es ma vie ! », un spectacle écrit et mis en scène par Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre.
Romain Berger, Gérard Bourgarel, Mathieu Genet, Lisa Pajon et Farida Rahouadj ont partagé avec les spectateurs un moment plein d’émotion, de musique et d’histoire en compagnie de la diva Oum Kalsoum… dans une ambiance égyptienne concoctée avec soin avec par les membres de la compagnie !
Découvrez les commentaires laissés dans le Livre d’Or et illustrés par les photos de Nicolas Delbart :
« J’ai beaucoup aimé ta pièce Hédi. Bravo, cela m’a touchée. » (Anne Marie)
« Original, drôle, surprenant ! Beaucoup de talent chez les comédiens. Je cours écouter Oum Kalsoum… Merci. » (Fatia)
« J’ai bien aimé, merci. » (Yari Bangoura)
« J’ai adoré. » (Isabelle)
« J’ai beaucoup aimé, ça frôle la perfection. J’ai eu beaucoup d’émotions. Merci beaucoup. » (Aïcha)
« Un grand merci de la part de la famille Bouajila. On a bien aimé, merci à tous. »
« Super ! Merci beaucoup ! » (Leïla)
« Quelle belle soirée. Meilleure connaissance d’une culture. Merci. » (Daniel Marcillat)
« Merci de nous avoir fait partager un peu de ce que la Grande Dame représente. » (A. H.)
« Merci beaucoup. Continuez !!! » (Ikbal)
« La voix du cœur et de la passion. » (Ali)
« Magnifique spectacle qui nous replonge dans nos souvenirs d’enfance… » (Amina)
« Vous m’avez fait pleurer. C’est inimitable, bravo tout y est, l’ambiance des concerts et la personnalité incontournable d’Oum Kalsoum. Merci. »
« Vraiment bravo à tous ! C’était super. Un moment très agréable. Maintenant moi je l’aime ! » (Max)
« Spectacle magnifique. Que de belles images. »
« Votre spectacle était magnifique et faisait beaucoup rire. » (Ila)
« Très joli spectacle. Quelle grâce, chère Farida. Un moment de bonheur. »
« Plus que bravo ! Magnifique. » (C. T.)
« Um Kulthum super !! » (Achille Genet)
« Ma jeunesse qui ressurgi comme par miracle. Une écriture alerte et si profonde. Une observation et la mémoire d’une Grande Dame. Bravo Hédi et toute la troupe. » (Ronnel)
Retrouvez également l’article de Brigitte Rémer sur le « Théâtre du Blog » en cliquant ici.
« Aussi simple que magnifique. »
« Beaucoup de talent. Souad Massi est une belle femme avec une voix en or. » (Farida)
« Belle énergie !!! Super concert. Bonne continuation. »
« Bravo! » (Soraya)
« Tout simplement extraordinaire. Beau ! Merci. » (Hélène et Christophe)
« Super concert. J’espère que Souad Massi passera un jour à Roubaix. » (Jessica)
« Bravo, c’était très bien. Merci. »
« On a passé une très bonne soirée grâce à vous. Belle voix, orchestre magnifique, très belle prestation. Merci et à bientôt. »
« Quel talent en toute simplicité ! Encore bravo. » (Zakis)
« Merci pour ce beau moment de douceur » (Marie)
« Une voix chaude,une présence lumineuse, un magnifique moment de bonheur et d’amour. » (Nore)
« Merci de fond du coeur Souad, à vous et vos musiciens. Vous avez toucher mon âme… Bien à vous. » (Nora-Sabrina)
« Très beau spectacle. Magie, simplicité, nostalgie et charme. » (Farida)
« Super concert, superbe voix. J’ai passé un merveilleux moment. Merci. » (Marlène)
« Super moment passé avec toi! Merci pour cette voix magique! » (Janet)
«La vanité des ecchymoses », une oeuvre de Marikel Lahana, une production du Fresnoy.
Vernie !
Samedi 4 février, l’exposition Images du temps qui est le nôtre a été vernie, dansée et arrosée !
Un événement qui a rassemblé plus d’une centaine de personnes, qui malgré le froid polaire, sont venues découvrir les œuvres des jeunes artistes du Fresnoy.
Après une introduction de Xavier Croci, directeur du Forum, et Daniel Dobbels, commissaire de l’exposition, Carole Quettier a interprété un acte chorégraphique au sein de la galerie, nous guidant de ses gestes doux et sensibles vers l’appropriation d’un autre regard sur les œuvres présentées.
La soirée s’est poursuit par un buffet sur la coursive et la projection de films d’autres étudiants du Fresnoy en salle.
Ci dessous, quelques images pour rappeler de bons souvenirs à ceux qui étaient présents et satisfaire la curiosité de ceux qui n’ont pas pu venir. En savoir plus…
Découvrez également l’article publié sur Taxty Art’s Blog par Ania Vercasson et revivez en image l’acte chorégraphique de Daniel Dobbels, interprété par Carole Quettier.
Depuis plus d’un mois maintenant, Le Théâtre Irruptionnel, porté par Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, se produit dans de nombreux lieux Blanc-Mesnilois et nous fait découvrir « Ici ».
Ce texte met en scène des paroles d’habitants recueillies l’an dernier à travers la ville et quoi de plus normal que de restituer ces témoignages là où ils sont nés : ici, dans les rues du Blanc-Mesnil mais aussi les régies de quartiers, les collèges, les foyers, la mairie et même chez des particuliers. Vincent Debost et Clara Pirali nous proposent deux mises en scène différentes mais visant le même objectif, celui de devenir les portes paroles d’une population, de ses souvenirs, ses frustrations, ses joies, ses peurs et son appartenance à un territoire.
Chacun donne son point de vue et chacun peut s’y retrouver, habitant la commune ou simplement de passage. En savoir plus…
Des spectateurs participant aux témoignages
Si, vous aussi, vous désirez participer et aider le Théâtre Irruptionnel à nourrir son projet, vous pouvez remplir en ligne et de façon anonyme le petit questionnaire en cliquant ici.
Saad Chakali, spectateur et citoyen, était présent et livre ses impressions sur le spectacle. En voici un extrait :
« Dans la préface à la traduction française de Pierre ou les ambiguïtés écrit par Herman Melville en 1852, son traducteur Pierre Leyris écrit que le profond objet de ce roman est « de montrer que l’homme est en proie au désarroi des ambiguïtés depuis qu’il a goûté au fruit interdit de la science du Bien et du Mal. Pierre, se précipitant d’un cœur entier vers le Bien, trouve d’abord ce que la société et une part de lui-même, restée calviniste, appellent le Mal ; puis se découvre véritablement livré au Mal, puisqu’il devient malgré lui un meurtrier et qu’il entraîne deux innocentes dans la mort » (éd. Gallimard, 1999 [1967 pour la première édition], p. IX-X). Il se trouve que l’adaptation théâtrale de ce texte par Olivier Coulon-Jablonka et Eve Gollac propose le choix de la trahison d’avec la lettre melvillienne (…) »
« J’ai vu le spectacle 3 fois et toujours la même émotion. Vous êtes tous super, bravo et restez comme vous êtes !! » Mme Issaadi-Achour
« Moi, 5 fois et je ne me lasse toujours pas ! » Angèle Saez
« Ici, là où je me tiens, je vois un spectacle à couper le souffle… Merci ! LN
« La Mauvaise Graine qui pousse, qui pousse entrainant cette jeunesse pleine de talent. Encore plein de bravos à toute la troupe pour ce spectacle magnifique. » Béatrice
« Très profond dans ses chansons, un mélange qui reflète la vie. Mille mercis et bonne continuation, ne change surtout pas. » B. Zahia
« Bravo, un vrai régal d’émotions et une vraie générosité. Merci !. » Béatrice
« Textes profonds, belle interprétation, musique parfois trop « consensuelle » à mon goût mais une vraie générosité, un bel échange avec le public. Merci pour ce beau moment. » Lydia
« Idée géniale, poétique, fragile, à la fois en puissance et légèreté. Incroyable de voir cette performance tout en comprenant le gigantesque travail physique et de calculs précis pour accorder le corps et les poids. Il faut du temps; du travail et du talent pour parvenir à une prouesse de simplicité conceptuelle et de profondeur symbolique. Un seul regret pourtant, qui n’aura pas gâché mon plaisir ni ma fascination : la musique, ou l’accompagnant sonore, qui au contraire de ce que je voyais, était lourd et pesant, mais cela reste un ressenti personnel. Bravo et bonne continuation. » Solenne (et Rose-Marie)
Merci à tous de partager vos impressions à la sortie des spectacles, sur le livre d’or, ou en ligne !
« Notre classe Nouvel Elan du Lycée Mozart en partenariat avec Le Forum de Blanc-Mesnil a eu l’occasion d’assister à une représentation de la compagnie De l’Entre-Deux jouant au Blanc-Mesnil : Les plus courts chemins.
Après un entretien avec le chorégraphe Daniel Dobbels et l’une de ses danseuses, Carole Quettier, un stage de danse contemporaine a été réalisé durant une semaine avec celle-ci.
Pour finaliser le stage, une visite au Forum sur le thème des portraits et une interview de Carole ont été organisées afin d’atteindre notre objectif de cette année pour l’atelier de pratiques artistiques : réaliser un portrait journalistique. »
Les élèves de Nouvel Elan, juin 2011
Portrait par Élodie Fleurat
Naturel Quettier
Carole se découvre et s’étonne encore elle-même grâce à la danse. Voilà dix ans que Carole baigne dans le métier et pratique la danse contemporaine. « Il s’agit d’une pratique vaste, complexe et ambigüe, elle m’offre beaucoup de liberté et d’invention, c’est l’une des raisons pour laquelle je l’ai choisie. », partage-t-elle, manifestant une volonté d’acier et une assurance sans limites. La danseuse confie être sortie du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris à 19 ans avec fierté… LIRE LA SUITE Elodie_PortraitCarole
Portrait par Matthieu GOIGNAN
L’art d’une danseuse
Jour après jour, la danse semble être un jeu d’enfant pour Carole. Carole est une femme qui a l’air réfléchi, acharnée dans son travail. Elle est très souple, flexible au point d’étonner le public. Elle est aussi très à cheval sur les échauffements qui sont en accord avec sa façon d’être c’est-à-dire complexe et qui demande de l’adresse et de la concentration comme elle le répète souvent. Comme un jeu d’enfant elle fait en sorte de toujours répéter ses mouvements afin de les mémoriser complètement. C’est une manière de souligner son sérieux, sa concentration et son acharnement au travail. LIRE LA SUITE Portrait_matthieu
Portrait par Jason
Le Mystère
L’énigmatique Carole Quettier idolâtre la danse. Dès l’âge de 4 ans, Carole Quettier est éveillée à la danse grâce à ses parents. Imperturbable, elle a une idée en tête et ne la lâche pas. À 14 ans elle intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où elle reçoit un enseignement stricte. Jeune danseuse, elle interprète une danse contemporaine vaste et libérée qui offre beaucoup plus de liberté et d’invention. Carole a la silhouette type d’une danseuse et elle est doté d’une souplesse à toute épreuve. LIRE LA SUITE Portrait Jason
Portrait par Ilyas Rémiz
Une femme passionnée par son métier
Carole Quettier est une jeune femme qui adore son métier et elle le prouve tous les jours. Carole Quettier est une jeune femme qui pratique la danse depuis l’âge de 4 ans mais depuis, elle s’est tournée vers la danse contemporaine. Elle commence ainsi des études au CNSM (Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris), puis elle passe quelques auditions un peu partout à Paris avant d’intégrer la compagnie De l’Entre-Deux dirigée par Daniel Dobbels en résidence au Forum de Blanc Mesnil. Durant la période du mois de février, elle a montré dès le début du stage son amour pour la danse qu’elle montre dans les échauffements et les phases qui sont effectuées avec une grande passion. LIRE LA SUITE Portrait_Rémiz
Portrait par Jérémy
Grande amatrice de boisson à base de théine servie dans un petit bol et de cigarettes roulées dégageant un doux parfum exotique, Carole Quettier est une femme fougueuse et agitée. Contrainte de maîtriser son ardeur afin de ne pas compromettre son avenir professionnel, elle s’est entraînée pendant de longues années afin de paraître calme et posée. Pratiquant un certain mouvement du corps qu’elle et ses semblables appellent « danse », elle se réjouit d’exercer un « art nouveau ». LIRE LA SUITE portrait_Jeremy
Portrait par Ata Métin
Carole Quettier et la danse
Carole Quettier, une danseuse qui partage sa passion. Danser est plus qu’un art pour cette femme, elle en dépasse l’aspect technique, elle respire sa danse : « Quand j’ai commencé la danse contemporaine et que j’ai pu être pieds nus, et éprouver la sensation du sol, directement sans chaussons, j’ai très vite compris que c’était plutôt ça qui me plaisait. » LIRE LA SUITE Portrait_Ata-Metin
Portrait par Janine Coumar
CAROLE « La danse, c’est sa vie »
Personne ne résiste à la danse de Carole QUETTIER, danseuse contemporaine professionnelle en résidence actuellement, avec Daniel Dobbels, chorégraphe au Forum du Blanc-Mesnil. À chaque rencontre avec Carole, on ne voyait pas seulement une danseuse mais aussi sa passion : tout, ses gestes, ses mouvements et d’ailleurs même sa manière de parler, danse ! LIRE LA SUITE Portrait_Janine-Coumar
Merci à Carole Quettier de s’être prêtée au jeu de l’interview et aux élèves de Nouvel Elan d’avoir partagé leurs écrits sur le blog.